Maintenant — les inscriptions
Tu déposes tes pièces, on les contrôle une par une, ta fiche est publiée. C’est la vague qu’on ouvre aujourd’hui.
Inscriptions ouvertes · tatoueurs, pierceurs et salons de La Réunion
Et un mois complet pour essayer le reste : devis, agenda, acomptes par carte, consentements signés. Au bout du mois, tu prends l’abonnement — ou tu ne prends rien, et ta fiche reste en ligne.

Fiche publiée
Vérifiée · 4 pièces contrôlées
On inscrit les professionnels d’abord, on fait venir le public ensuite. Un annuaire vide ne sert personne — et un annuaire rempli après coup ne sert que ceux qui étaient déjà dedans.
Tu déposes tes pièces, on les contrôle une par une, ta fiche est publiée. C’est la vague qu’on ouvre aujourd’hui.
On pousse l’annuaire auprès du public réunionnais. Les fiches déjà en ligne sont celles qu’il trouvera.
Du trafic aujourd’hui. Il n’y en a pas encore, et on ne va pas inventer un chiffre pour te faire signer. Ce qu’on garantit, c’est que la place ne te coûtera jamais rien.
Une adresse à toi, que tu remplis toi-même, et qui reste en ligne même si tu ne prends jamais l’abonnement.
Ta présentation, tes styles, tes communes, ta photo. C’est ton adresse, et tu la modifies quand tu veux — elle est à jour en ligne dans la minute.

Tes réalisations en galerie, sans compression destructrice ni recadrage automatique. C’est ton travail qui vend, pas ta bio.
Une adresse à mettre en bio Instagram. Le client répond à tes questions avant de t’écrire — fini les « bonjour combien pour un tatouage ».
Les avis de tes clients s’affichent sur ta fiche. Ils sont modérés, et tu ne peux pas les réécrire — c’est exactement ce qui leur donne de la valeur.
Quatre pièces contrôlées une par une avant publication : attestation de formation hygiène et salubrité, déclaration ARS, immatriculation, assurance responsabilité civile professionnelle. Pas de case à cocher, pas de déclaration sur l’honneur — quelqu’un regarde le document.
Il sait qu’il ne tombera pas sur quelqu’un qui tatoue dans un local non déclaré. Il arrive avec moins de questions et plus de confiance.
Tu es rangé avec les professionnels en règle, pas avec les comptes de réseaux sociaux. Et le jour d’un contrôle, tes quatre pièces sont déjà au même endroit, avec une alerte 60 jours avant chaque échéance.
Zone, taille, budget, échéance, premier tatouage : tu composes ton formulaire. Le client répond avant de t’écrire, tu chiffres du premier coup.
Des liens de suivi que tu nommes toi-même — « Insta », « Facebook », « carte de visite ». Chaque demande arrive étiquetée, sans rien demander à personne.
Un compteur te dit combien de demandes ne sont pas encore ouvertes. Une demande oubliée, c’est un client parti chez le voisin.
Messages, photos de référence, devis, dates, paiements, documents : toute l’histoire d’un client au même endroit. Plus rien à retrouver dans un fil Instagram de huit mois.
Tu réponds en direct depuis ton espace, le client depuis un lien — sans créer de compte de son côté.
Prix ferme ou fourchette assumée. Tu le révises autant de fois qu’il faut, la dernière version fait foi, et tu vois quand il a été accepté.
Montant, délai, ce qui se passe en cas d’annulation : c’est toi qui écris la règle, une fois, et elle s’attache à chaque devis.
Encaissé dans la conversation, versé sur ton compte bancaire, jamais sur le nôtre. Son versement vaut acceptation du devis.
Chaque encaissement édite un reçu numéroté, parti par email et gardé dans le fil — retrouvable six mois plus tard des deux côtés.
Tes heures de travail une fois pour toutes, marges de préparation comprises. Tu envoies un lien, le client voit tes créneaux réellement libres et retient le sien — un créneau retenu sans paiement se libère au bout de 24 h, et le planning te le dit.
Une fiche par client, une seule chronologie : rendez-vous, projets, devis, paiements. Exportable — ce fichier est le tien, y compris le jour où tu pars.
Le consentement éclairé est obligatoire — pour le tatouage comme pour le piercing. Ici, il se signe au doigt sur un téléphone et s’archive tout seul.
Identité, questionnaire de santé, information légale, signature tracée. Les réponses de santé qui demandent ton attention te sont signalées avant la séance, et le PDF part au client.
Autorisation parentale exigée dès qu’il y a un mineur, sans seuil d’âge — le texte ne dit pas « 16 ans », il dit « une personne mineure ».
Lots, dates de péremption, fournisseurs. Le matériel réellement utilisé est figé sur le document au moment de la signature : un flacon renommé ou supprimé plus tard ne fait pas mentir une pièce déjà signée.
Le document par défaut est un point de départ. Tu réécris les sections, tu en ajoutes — c’est ta responsabilité qui est engagée, pas la nôtre.
Formation hygiène, déclaration ARS, assurance, immatriculation au même endroit — celles-là mêmes qui ont servi à vérifier ta fiche. Tu es prévenu 60 jours avant chaque expiration, pendant qu’il est encore temps de la renouveler.
Un tatouage se négocie ; un piercing s’achète. Les deux métiers n’ont pas besoin des mêmes outils, et ton espace s’adapte à celui que tu exerces.
Chaque prestation avec son prix, sa durée réelle et son acompte. Elles s’affichent sur ta fiche publique, prix compris.
Le texte réglementaire vise les techniques de tatouage par effraction cutanée et de perçage. Traçabilité, conformité et consentement sont dans ton espace, pas réservés aux tatoueurs.
Pas de flashs, pas de portfolio de tatouage si tu ne tatoues pas. Ton espace montre ton métier, pas celui du voisin.
Un mini-site distinct des fiches de tes artistes : accueil, équipe, portfolio, prestations. Un indépendant seul n’en a pas — sa fiche est sa page, et deux pages quasi identiques se cannibaliseraient dans Google.
Tu ajoutes tes artistes, chacun garde ses demandes pour lui, et l’origine de chaque client reste tracée. Un artiste qui part repart avec les siens.
Le mode de rémunération se règle artiste par artiste. Kevin au fixe et Léa à la commission le même jour, ça marche — parce que c’est la relation qui porte la règle, pas le salon.
Chaque encaissement en ligne alimente le suivi, et la facture de commission est éditée automatiquement, numérotée. Plus de calcul de fin de mois sur un coin de table.
Il lit ton agenda et tes conversations, et il propose : déplacer une séance, répondre à une demande, relancer un acompte. Rien ne part sans ton clic — et toute action visible par un client lui envoie un email, la carte te le dit avant que tu confirmes. C’est la seule chose qui se facture en plus de l’abonnement, à l’usage, en crédits. On préfère l’écrire ici que te le faire découvrir.
Gratuit, à vie
0 €
Aucune date de fin, aucune carte bancaire. Si tu ne prends jamais l’abonnement, il ne se passe rien : ta fiche reste en ligne.
L’abonnement Premier mois offert
24 € / praticien / mois
Tout ce qui précède, plus :
Un mois complet, sans carte bancaire. Ensuite tu décides, et c’est résiliable à tout moment.
Email, mot de passe, le nom de ton salon. Deux minutes, sans carte bancaire.
Formation hygiène, déclaration ARS, assurance, immatriculation. On les contrôle un par un — c'est ce qui donne du sens au mot « vérifié » sur ta fiche.
Présentation, portfolio, lien de devis. À partir de là, elle y reste — que tu prennes l’abonnement ou non.
Devis, agenda, acomptes, consentements : tout est ouvert pendant trente jours. Ensuite tu décides, et tu ne perds jamais ta fiche.
Tu passes en gratuit. Ta fiche reste publiée, ton portfolio reste en ligne, tu continues à discuter avec tes clients. Ce que tu perds, ce sont les devis, l’agenda et les acomptes — jusqu’au jour où tu décides de les reprendre. Rien n’est supprimé, jamais.
Non. Ce sont tes clients, y compris en salon partagé où l’origine de chacun est tracée. Ton fichier est exportable, et si tu pars, tes données partent avec toi.
Les paiements en ligne arrivent sur ton compte, via Stripe, pas sur le nôtre. La plateforme prélève des frais de service sur ce que tu encaisses en ligne — le montant net t’est affiché avant chaque demande, et une facture t’est éditée. Ton client, lui, ne paie aucun supplément.
Parce que c’est exactement ce qui distingue cet annuaire d’une liste. Sans contrôle, le mot « vérifié » ne vaut rien — et une place dans une liste qui ne vaut rien ne vaut rien non plus, même gratuite.
Deux minutes pour créer le compte, sans carte bancaire. Tes pièces, tu les déposes quand tu veux — la fiche part en ligne dès qu’elles sont contrôlées.